17.09.2008

Revue de presse

arton5.jpgVoici quelques liens qui vous permettront d'avoir une idée de ce qui se dit dans la presse nationale. Merci à Fabien-Pierre et bonne lecture à tous.

Jean-Pierre.

 

Le Parisien.fr Ouest-France Le Figaro.fr

09.09.2008

Aurélie Philippetti s'exprime dans le Courrier de l'Ouest

filippetti.jpgInterwievée par le Courrier de l'Ouest, Aurélie Philippetti, proche de Ségolène Royal, dit ce qu'elle attend du prochain congrès du PS.

 

Porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale, elle mise sur Ségolène Royal.

 

Vous avez participé à l’université d’été du PS à la Rochelle. Comment avez-vous vécu ces journées ?

 

« On se sentait un peu schizophrène ! Très bonne ambiance, d’un côté, entre militants de terrain et dans les tables rondes, avec plein d’idées, une grande envie de travailler ensemble, de s’opposer à la politique de Sarkozy, et de proposer des solutions nouvelles aux Français. De l’autre côté, un spectacle désolant de guerre des chefs avec les petites photos, les petites phrases, les déjeuners d’untel avec untel… Un climat délétère pour l’image du premier parti d’opposition en France ».

 

En novembre, le PS va tenir son congrès. Vous êtes impatiente ?

 

« Impatiente surtout qu’on arrête de donner ce spectacle. L’urgence, c’est de mettre en place une équipe pour travailler et définir un projet pour les dix ans à venir »

 

Et de voir émerger quelqu’un ou quelqu’une ?

 

« Oui, bien sûr. On ne peut pas séparer cette interrogation et la question de fond, celle du profond renouvellement qui est nécessaire. Or, celle qui incarne le plus cette volonté de rénovation, c’est Ségolène Royal. »

 

Le prochain candidat du PS à l’élection présidentielle peut-il ou peut-elle l’être sans diriger aussi le PS ?

 

« Ces deux responsabilités pourraient très bien être séparées. Mais dans la campagne de 2007, Ségolène Royal a payé le fait de ne pas avoir de cadres et les hauts dignitaires du parti suffisamment soudés derrière elle. L’enjeu, maintenant, c’est comment faire pour que le parti ne perde pas encore quatre ans et qu’il soit prêt en 2012. A cet égard, avoir une personnalité de transition à la tête du parti serait une erreur. »

 

Vous avez été conseillère spéciale de Ségolène Royal. Vous la connaissez bien…

 

« …Si tant est qu’on puisse prétendre connaître quelqu’un avec une telle personnalité. »

 

On vous retrouve, en tout cas, à ses côtés. A vos yeux, quelle est sa principale qualité ?

 

« Sa détermination, son énergie. J’ai rarement rencontré une telle force. La défaite l’a fait profondément réfléchir sur elle-même, sur sa façon de travailler, mais je ne l’ai jamais vue abattue… Sincèrement, je pense qu’elle a apporté un bol d’air frais au PS. Elle a d’ailleurs gardé du crédit et de la popularité parmi les militants. Quand elle se déplace, je constate la même ferveur autour d’elle. »

 

Le président de votre groupe, Jean-Marc Ayrault, déclare : « Nous sommes utiles mais ça ne se sait pas ». Est-ce aussi votre analyse ?

 

« Je ne suis pas aussi pessimiste. Nous avons réussi à faire entendre notre voix sur plusieurs sujets, le pouvoir d’achat, le gaspillage du paquet fiscal ou le projet de loi OGM, par exemple. Nous avons démasqué les illusions. »

 

« La France nous attend, elle nous cherche, mais elle ne nous trouve pas ». C’est Ségolène Royal qui le dit. A qui la faute ?

 

« Depuis le 21 avril 2002, nous n’avons pas assez travaillé, tous ensemble, à gauche, sur les causes profondes du traumatisme. Le programme socialiste, l’an dernier, était trop faible, insuffisant pour nourrir une campagne présidentielle. Il faut travailler avec  nos réseaux militants et faire confiance à l’intelligence des citoyens. Sur la démocratie participative, une idée très moderne et très juste, Ségolène Royal ne cédera pas. »

 

Jack Lang, Claude Allègre, Hubert Védrine séduits par le président Sarkozy. Est-ce que ça ne ressemble pas à une fuite des cerveaux du PS ?

 

« Non. Les doctorants et les chercheurs qui quittent la France ne sont pas, eux, en fin de carrière. Ils sont encore tout frais, pleins d’idées. En réalité, il y a beaucoup de cerveaux et de talents qui ne demandent qu’à s’exprimer au PS. »

 

Est-ce interdit à un socialiste d’apporter sa compétence à la majorité ?

 

« Non, bien sûr. Si certains peuvent apporter leur compétence à la France ou à l’Europe, c’est normal qu’ils le fassent, à la condition que ce ne soit pas de la récupération. Et qu’ils n’aient pas honte d’appartenir au PS ! Chaque démocratie a besoin d’une opposition forte qui n’a pas à avoir honte d’elle-même. »

 

Vous avez appartenu aux Verts avant d’en claquer la porte. Vous est-il arrivé de le regretter et, à vos yeux, le PS se préoccupe-t-il suffisamment d’écologie ?

 

Non, je n’ai jamais regretté d’avoir quitté les Verts où j’étais restée sept ans. Grâce à Ségolène Royal, l’environnement est entré dans les mœurs du PS. Au fond, j’aimerais bien qu’il y ait un grand parti de gauche qui réunirait des sensibilités différentes, avec le même idéal progressiste. »

 

Propos recueillis par Yves DURAND – Le Courrier de l’Ouest

 

 

 

03.09.2008

Les revues de presse Université d'été du PS

arton5.jpgPour que vous vous fassiez une idée des commentaires de presse au sujet de l'université d'été du PS à la Rochelle qui a eu lieu le week-end dernier, je vous dirige vers les liens suivants :

France-Soir

La Voix du Nord

La Provence

Le Post et Le Post (encore)

20 minutes.fr

02.09.2008

Le RSA est une imposture

logo-liberation.jpgThomas Piketty a publié aujourd'hui dans Libération une excellente analyse du Revenu de Solicarité Active. La création de RSA par le gouvernement est, comme le soulignait Ségolène Royal dans une tribune publiée le 9 mai, une imposture politique doublée d'une occasion manquée.

Pour lire la suite...

17.07.2008

Une mise en scène humiliante

assad-sark432.jpgA propos du défilé militaire du 14 juillet, le Nouvel Observateur reprend les termes de Ségolène Royal qui "dénonce l'intolérable épreuve infligée à tous les Français et à nos forces républicaines contraintes de défiler devant la présence inadmissible de Bachar-al-Assad, présent à la tribune officielle du 14 juillet, jour de fête pour les libertés républicaines. Après la visite de Kadhafi, un autre dictateur retrouve ainsi une crédibilité internationale sans aucune contre-partie : ni regret pour les soldats français massacrés au Drakkar, ni Tribunal international pour Rafic-Hariri, ni reconnaissance de la souveraineté du Liban.

Je suis convaincu, dit-elle, que ni le Général de Gaulle, ni François Mittérand, ni Jacques Chirac n'auraient laissé la France payer ce prix d'une mise en scène humiliante."

16.07.2008

Il est rare de subir des attaques aussi personnelles

"Quand on dénonce des vérités qui dérangent, ceux qui portent ces vérités sont traités de dérangés"

Ce sont les paroles de Ségolène Royal hier matin sur France-Inter. Aujourd'hui, sur le site du Nouvel Obs, Vincent Tiberj revient sur ces attaques.

Pour lire l'article.

15.07.2008

Ségolène Royal affirme "dénoncer des vérités qui dérangent"

logo_1000.jpgInterviewée ce matin sur France Inter ce matin, Ségolène Royal affirme "dénoncer des vérités qui dérangent".

Pour lire l'article sur "Libération.fr"

27.06.2008

Il vaut mieux "une bonne querelle qu'une mauvaise synthèse"

(Extrait du Nouvel Obs)
Candidate au poste de premier secrétaire du PS lors du Congrès de Reims en novembre, Ségolène Royal estime qu'il vaut mieux "une bonne querelle qu'une mauvaise synthèse" dans son prochain livre, dont Le Monde publie les "bonnes feuilles" dans son édition datée du vendredi 27 juin.
"Ma gauche est celle qui affronte les réalités, qui ne se résigne pas, même lorsque ces réalités sont désagréables, et surtout lorsqu'elles sont difficiles", affirme l'ex-candidate à l'Elysée dans "Si la gauche veut des idées", un ouvrage écrit avec le sociologue Alain Touraine, à paraître le 8 juillet.

Mieux vaut "une bonne querelle qu'une mauvaise synthèse"

Ségolène Royal qui doit dévoiler samedi sa contribution à la maison de la chimie, à Paris pourrait s'opposer lors un prochain Congrès socialiste à Bertrand Delanoë et/ou Martine Aubry, actuelle maire de Lille. "Je ne veux pas d'une gauche qui, sous couvert de réalisme, renoncerait de fait à corriger un certain nombre d'inégalités et d'injustices, notamment celles produites par le libéralisme économique. Ce dont le socialisme a impérativement besoin, aujourd'hui plus que jamais, c'est d'une lucidité radicale", poursuit la présidente de Poitou-Charentes. "Mieux vaut une bonne querelle qu'une mauvaise synthèse qui, toujours, à plus ou moins long terme, nourrira des affrontements autrement plus diviseurs qu'un vrai débat, aussi tendu soit-il", juge-t-elle.
Elle estime par ailleurs que le PS "n'est pas suffisamment au cœur des mobilisations sociales ni des débats intellectuels". "Nous sommes peu présents dans les mouvements sociaux et n'avons pas d'échange avec eux", regrette-t-elle, souhaitant que le parti devienne "un lieu de convergence durable ouvert à la société".

Cérémonie républicaine

Ségolène Royal propose dans le livre de créer "une cérémonie républicaine" pour tous les jeunes "pour le passage à la majorité à 18 ans, l'âge du droit de vote". "J'ai assumé, défendu, illustré l'identité nationale et l'hymne national" durant la campagne présidentielle, dit-elle dans "Si la gauche veut des idées". "Je propose, pour renforcer le sentiment d'appartenance à la nation, de créer une cérémonie républicaine pour tous les jeunes, quelle que soit leur origine, pour le passage à la majorité à 18 ans, l'âge du droit de vote".
Par ailleurs, l'ex-candidate à l'Elysée revient sur certains de ses thèmes favoris, comme la réduction de la dette. "Ce n'est pas une priorité parmi d'autres, c'est une obligation".
Prônant "un Etat préventif" qui interviendrait en amont des problèmes économiques et sociaux, elle souhaite également "poser sans tabou la question de l'activité après 60 ans". "Nous devons trouver, sous certaines conditions bien sûr, les nouveaux atouts de l'allongement de la vie".

Retraite à points

Elle se dit favorable à l'instauration d'une retraite à points. "Je propose que la gauche fasse sien le projet d'une évolution profonde de l'ensemble de nos régimes de retraite de base vers un système inspiré de la réforme suédoise, dans lequel chaque cotisant dispose d'un compte individuel sur lequel il accumule des points tout au long de sa vie active de façon à déterminer le montant de sa pension au moment où il choisit de partir en retraite", précise-t-elle.